Votre ventre est miroir de votre capacité à « avaler » la vie.
On dit que le ventre est le siège de nos émotions. Saviez-vous que ce n’est pas qu’une image poétique ?
Scientifiquement, votre intestin est connecté à votre cerveau par un réseau nerveux complexe, surnommé le « deuxième cerveau« .
Au delà de la science je vous invite à voir votre ventre comme un miroir. Le miroir de votre capacité à « digérer » la vie.
Ce que votre ventre vous dit vraiment
Le ventre, c’est là où l’on « avale » la vie.
On avale les mots des autres, les situations, les injustices, les peurs. On avale tout, parfois sans même s’en rendre compte.
Mais parfois on avale trop, ou quelque chose ne passe pas, le corps le sait. Ce qui reste en suspens, le corps le garde.
❤️🩹 Un noeud à l’estomac qui dit « Je n’arrive pas à accepter ça. »
❤️🩹 Des ballonnement ou douleurs qui murmurent « C’est trop, je ne peux plus avaler plus. »
❤️🩹 Une perte d’apétit qui indique « Je n’ai plus envie de m’ouvrir au monde. »
En tant que traductrice du langage du corps, je vois souvent des ventres qui gardent ce que la bouche tait.
Mon rôle c’est de vous accompagner à retrouver la capacité à digérer ce que la vie vous offre et retrouver la légèreté.
Le ventre, lieu de vulnérabilité
Le ventre est une zone de vulnérabilité. C’est là que nous nous protégeons instinctivement quand nous avons peur. Et c’est aussi là que nous pouvons nous ouvrir.
Quand je travaille avec le ventre, je ne « force » rien.Je laisse venir ce qui est là.
Je ne cherche pas à « débloquer » comme on débloque une serrure.
Je cherche à créer un espace de sécurité où le corps peut relâcher la garde, tout en douceur.
Parfois, un simple contact doux peut suffir à dire : « Je suis là. Je t’écoute. Ce n’est pas grave. »
Apprendre à avaler la vie
Travailler avec son ventre, c’est apprendre à mieux « avaler » ce qui se passe dans notre vie.
C’est apprendre à mâcher les évènements, les émotions, à les transformer, à les intégrer sans qu’ils nous bouleversent.
Cela ne signifie pas qu’il faut tout accepter.
Cela signifie avoir la force de reconnaître ce qui ne passe pas pour vous et de laisser partir ce qui est trop lourd.
Parfois, vous allez dire « non ». Parfois, vous allez pleurer. Parfois, vous allez simplement arrêter.
Votre ventre est un miroir. Il vous renvoie votre vérité. Écoutez-le. Pas avec la tête, mais avec le cœur.
Parce que quand vous arrêtez de lutter contre ce que vous ressentez, quand vous acceptez d’écouter, le ventre se détend. Et vous aussi.
C’est ça, la vraie douceur. C’est celle qui libère.


